Dans l’esprit du public se faire vacciner c’est se protéger contre une maladie déterminée…
Vacciner c’est inoculer des bactéries ou virus vivants ou à virulence atténuée (par la chaleur ou le formol ou autre) en vue d’inciter l’organisme à fabriquer des anticorps protecteurs.

En conséquence L’INFECTION EST CERTAINE mais la protection, l’immunité le sont-elles?
Aucun test biologique en général n’est pratiqué pour savoir si l’individu est capable de fabriquer des anticorps, on estime simplement que cela est probable.
DONC L’INFECTION EST CERTAINE MAIS L’IMMUNITÉ QUI DOIT EN RÉSULTER EST SEULEMENT PROBABLE…

LA VACCINATION EST-ELLE SCIENTIFIQUE?
Dans la vaccination il faut considérer le vaccin et le (la) vacciné.

Le VACCIN n’est pas un médicament ordinaire. Il est le plus souvent (même à virulence atténuée) VIVANT ce qui faisait dire à un ancien professeur de l’institut Pasteur : « lors de la préparation et de la conservation de vaccins interviennent des phénomènes que l’homme de science quel que soit son génie ne saurait prévoir et maîtriser totalement!« 

Que dirait-il aujourd’hui ou sans état d’âme ON MÉLANGE DANS UNE MÊME SERINGUE PLUSIEURS VIRUS, SACHANT QU’UN VIRUS A CONSIDÉRÉ COMME « ANODIN » ET PEU VIRULENT ASSOCIÉ À UN VIRUS B CONSIDÉRÉ LUI AUSSI COMME « ANODIN » ET PEU VIRULENT PEUVENT SE « MARIER », RECOMBINER LEUR MATERIEL GÉNÉTIQUE ET « DONNER NAISSANCE » À UN VIRUS A-B TOTALEMENT DIFFÉRENT DONT LA VIRULENCE PEUT ÊTRE EXACERBÉE VOIR HAUTEMENT PATHOGÈNE.
SOMMES NOUS ICI DANS LE DOMAINE DE LA SCIENCE OU DE LA SORCELLERIE?

LE VACCINÉ
A notre connaissance la même dose de vaccin est injectée à tous les enfants d’une même classe.
Comment cette dose pareille pour tous pourrait-elle convenir sachant que :

Si la « dose de vaccin » est trop faible il n’y aura PAS D’IMMUNITÉ
Si la « dose de vaccin » est juste il y’ aura IMMUNITÉ
Si la « dose de vaccin » est trop forte on pourra créer LA MALADIE.

Or chaque être humain est non seulement unité mais UNICITE, la réceptivité à un agent psychique, chimique, bactérien ou viral peut-être multipliée ou divisée par dix voir par cent selon l’enfant.
DANS CES CONDITIONS LA MÊME DOSE DE VACCIN POUR TOUS S’APPARENTE T-ELLE A LA SCIENCE OU A UN POKER?

L’INFECTION VACCINALE EST-ELLE PHYSIOLOGIQUE ?
Lors d’une contagion bactérienne ou virale naturelle par voie respiratoire ou digestive, en fonction des barrières muqueuses et ganglionnaires, il s’écoule une à plusieurs heures avant que l’élément infectieux envahisse l’organisme. Lors d’une contamination vaccinale artificielle, l’élément infectieux contamine l’organisme en quelques minutes.
L’une, naturelle, avance vitesse fourmi, l’autre, artificielle, avance vitesse T-G-V
N’y a t-il pas là, SIDÉRATION ou au contraire HYPÉRACTIVATION du SYSTÈME IMMUNITAIRE avec le risque de générer DES MALADIES ALLERGIQUES « A LA CHAINE » ?

En tout cas, pour le moins on peut dire que la vaccination est anti-physiologique.
Pourtant admettons que le vaccin a bien assuré son rôle protecteur (fabrication d’anticorps par l’organisme), est-ce absolument bénéfique?
Cela est loin d’être certain car :

Dans le cas fréquent ou l’organisme était en train de vaincre une infection X ou Y LA MONOPOLISATION DES DÉFENSES AU NIVEAU VACCINAL VA PERMETTRE LE DÉVELOPPEMENT DE L’INFECTION X OU Y.

Il s’agit de DISPATCHING IMMUNITAIRE totalement ignoré volontairement ou non de la médecine classique, l’organisme pour monopoliser sur un « front de guerre » ses défenses les retire partiellement ou totalement d’un autre « front de guerre » c’ est ce qui permet à l’immunologiste de dire que la dégradation de l’état général et l’infection qui suit une vaccination n’a rien à voir avec cette dernière, la santé peut-être détruite mais l’analyse bactériologique retrouve l’infection XouY et donne bonne conscience au vaccinateur.

D’autre part sachant qu’il naît dans l’organisme vivant cinquante millions de cellules par seconde et qu’une cellule sur mille naît anormale, c’est à dire que CINQUANTE MILLE cellules anormales susceptibles de dégénérer et de se cancériser naissent à chaque seconde, il faut que le système immunitaire reste hyper-vigilant et hyper-opérationnel pour les reconnaître et les détruire instantanément.

Or le système immunitaire est actuellement chez l’enfant HYPER MONOPOLISÉ par UNE RÉPÉTITION DÉLIRANTES DE VACCINATIONS. Il ne peut plus être suffisamment efficace sur le plan du contrôle cellulaire…
Faut-il voir là l’explication de la CANCÉRISATION INFANTILE INEXISTANTE AVANT L’ERE DES VACCINS?

Mais il y a tout aussi grave encore :
Tant que le système immunitaire n’est pas MATURE (capable de reconnaître, de neutraliser et détruire un antigène bactérien ou viral), il existe un phénomène dit de TOLÉRANCE IMMUNITAIRE. Les virus ou bactéries ingérés ou inoculés sont tolérés par l’organisme et le système immunitaire en élaboration.
Ils restent non combattus et sont acceptés comme étant le Soi, comme étant partie intégrante de l’humain qui les reçoit.

Les bactéries, les virus, non reconnus ne développeront pas de virulence (c’est inutile car ils ne sont pas attaqués par l’organisme) mais évolueront à bas bruit.

Ils altéreront alors diverses fonctions, créeront des mutations des gènes (virus) les plus diverses et DONNERONT NAISSANCE À DES MILLIERS DE MALADIES DITES GÉNÉTIQUES, ORPHELINES OU MUTATIONNELLES.
Curieusement, les biologistes ont oublié cette notion de tolérance immunitaire et vaccinent les bébés dès la naissance, alors que le système immunitaire n’est mature que vers 8 à 12 mois pour les physiologistes les plus optimistes.

Quand aux personnes âgées dont le système immunitaire et devenu moins efficient avec l’âge, de plus souvent perturbés psychiquement et immunitairement par la perte du compagnon ou de la compagne, et encore immuno-déprimé par les anti-inflammatoires, les anti-hypertenseurs et médicaments divers, le vaccin est un choc brutal qui pour celui qui veut bien quitter ses oeillères entraîne souvent une décrépitude physiologique

« Comment expliquez vous cela Monsieur MASSON » me disait dans les années 75 une religieuse de Blois responsable d’un hospice pour vieillards : « Après chaque vaccination on « perd » deux ou trois de nos petits vieux dans les quinze jours qui suivent …«