La naturopathie par Sandrine et Robert Masson

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Modes alimentaires et les risques des cures de citron

Les fruits en général et les agrumes en particulier sont nos principales sources de vitamine C naturelle.

Cette vitamine C serait incontournable pour que notre système immunitaire soit parfaitement opérationnel notamment contre les infections en général et plus particulièrement contre les infections hivernales.


Faut-il donc que la nature soit bête pour que naturellement elle diminue les apports de fruits l’hiver et les augmente à profusion en été ?

Faut-il que la biologie soit idiote pour que malgré les apports de jus d’orange à profusion et les compléments alimentaires « hyper chargés » en vitamine C naturelle, semi naturelle ou artificielle, utilisés à «gogo», l’hiver pour les enfants et les adultes, il y ait toujours de plus en plus, malgré cela, de rhumes, rhino-pharyngites, angines, bronchites, grippes, etc… !!

Plus inconcevable encore, avant les années 1945-1950, le peu d’aisance matérielle et alimentaire, ne permettait pas un apport « normal » de fruits.
Il y avait seulement une pomme ou un autre fuit et souvent ce fruit était partagé entre tous les membres de la famille et pourtant, les rhumes, les otites, les angines, les bronchites, les rhino-pharyngites, étaient rarissimes malgré la carence en vitamine C : chercher l’erreur !!

La nature ne s’est pas trompée : on a plus envie d’un fruit l’été que l’hiver car l’hiver, un fruit surtout ingéré le matin « nous glace », alors que l’été, il nous rafraichit… C’est pour cela, que la nature produit à profusion des fruits en Afrique et les raréfie au Pôle Nord.
Le fruit aide à lutter contre la chaleur et nous affaiblit face au froid.

Biologiquement les systèmes régulateurs du PH du sang (normal 7.42) sont le poumon qui évacue l’excédentaire lactique et le rein (tube distal) qui fabrique des bicarbonates en permanence.

Malgré cela en été ou en pays chauds, le PH du sang tend à dépasser 7.42 (c’est alors que les acides citriques tartriques et maliques des fruits viennent aider la régularisation organique.

Au contraire, en hiver ou en pays froids, le PH du sang tend à baisser. Tout excès de fruits, voir le simple usage pour les individus maigres, fatigués et frileux, va solliciter excessivement la réserve minérale tampon et par la perte minérale qui s’en suit rendre l’individu plus fatigable, plus frileux et extrêmement sensible aux maladies dites à frigore (rhumes, angines, rhino-pharyngites, bronchites, grippe, etc).

Nous ne parlons pas ici des fruits oléagineux (noisettes, amandes, noix de cajou, noix, etc.), ni des fruits secs (dattes, figues, pruneaux, etc.), ni encore des fruits amylacés (bananes, châtaignes, etc.) mais des fruits aqueux (agrumes, ananas, citron, fraises, framboises, tomates, pommes, kiwis, etc.) ; les fruits aqueux sont très chargés en eau et en acides citriques, maliques, tartriques, etc.

Dans l’organisme, ces acides sont neutralisés par les bases calciques, magnésiennes et potassiques, etc.
C’est la réserve minérale tampon de l’organisme.

C’est ainsi que l’acide citrique combiné au calcium devient un citrate de calcium éliminé dans les urines.
C’est ainsi que l’acide citrique combiné au potassium devient un citrate de potassium éliminé dans les urines.
C’est toujours ainsi que l’acide citrique combiné au magnésium devient un citrate de magnésium éliminé dans les urines.
Même chose pour les autres acides.


OUI, MAIS !!!

A. La réserve minérale tampon ne se mobilise parfaitement qu’à partir de 17H.
Ainsi le proverbe, « l’orange est d’or le matin, d’argent le midi et de plomb le soir » est TOTALEMENT FAUX.

B. Plus il fait froid, moins la réserve minérale tampon est mobilisée et plus cette réserve est faible (moins de soleil, moins de vitamine D, moins de minéraux dans les aliments). Auquel s’ajoute la sidération de l’organisme par le froid.

C. Enfin l’individu : 
Ici, les différences sont énormes : plus un individu est de type bréviligne, au teint coloré, asthénique aimant le froid, plus sa réserve minérale est importante, il neutralisera bien les acides citriques, tartriques, maliques. Les fruits sont pour lui bénéfiques, il devra simplement réduire sa ration l’hiver ou en pays froid.

Par contre, plus une personne présente les caractéristiques suivantes : constitution longiligne, asthénique, teint pâle, fricosite importante, plus la réserve minérale tampon est faible, plus la neutralisation des acides est faible, cette personne devra consommer très peu de fruits 100 à 200 grammes l’été et s’abstenir l’hiver et elle trouvera alors tous « éléments vitaux » des fruits dans les crudités, légumes ayant les avantages des fruits (vitamines, polyphénols minéraux, fibres, etc.) sans l’apport d’acides.

Que se passe t’il donc chez les individus maigres, fatigués, pâles et très frileux lorsque la réserve minérale tampon (dents, os, fabrication de bicarbonates par le tube distal du rein) s’épuise par la surconsommation de fruits ? 

On observe alors :
A. Augmentation de la frilosité considérable, les crudivores très (+ +) mangeurs de fruits portent plusieurs chandails même en été.

B. Apparition fréquente du syndrome de Raynaud.

C. La sensibilisation au froid devient très (+ +) importante, les rhumes, les otites, les rhino-pharyngites, les amygdalites, les bronchites deviennent à répétition.

D. La fatigabilité devient extrême, tout geste est un effort.

E. La déminéralisation : la fragilité osseuse apparait après 1 à 2 ans (parfois moins) de consommation importante de fruits.

F. La libido disparait progressivement.

G. La déprime, toutefois la dépression est fréquente après quelques mois de fatigue.

H. Enfin avec les années, la perte de poids, la dévitalisation peut mener à la cachexie surtout si associée à la surconsommation de fruit s’associe la carence protéique (viande, poisson, œuf, fruits de mer).


Parlons maintenant des CURES DE CITRON.

Le citron utilisé à raison de un jus de citron (rarement 2) dans un verre d’eau à 17H30 chez les individus congestifs, hémugliasiques, de constitution bréviligne «sanguins» ayant toujours trop chaud même l’hiver et présentant un excès de poids est excellent car il fluidifie le sang par son action anti vitamine K et anti agrippante plaquétaire.

Mais utilisé en cure de dix citrons voir quinze ou vingt citrons par jour (certains auteurs ont été jusqu’à trente) pendant trois semaines, ceci répété tous les 3 mois, va inexorablement conduire à la cachexie et à la mort des individus pâles, maigres, frileux et fatigués. 

J’ai eu le triste privilège de voir dans les années 50 à 80, les résultats de telles cures conseillées par certains végétariens ou certains naturopathes au nom du citron revitalisant et alcalinisant.

Or c’est une véritable utopie car le citron est dévitalisant, déminéralisant et acidifiant, dans l’observation des faits même si le biochimiste affirme le contraire !

Il fallait voir les pauvres gens amaigris, décalcifiés à l’extrême, anémiés, perdant leurs dents et finalement leur vie…
De nombreux cancéreux ont ainsi abrégé leur vie de plusieurs années.

Aux lecteurs et lectrices, certes ce qui précède est peut être déconcertant pour vous mais résulte de 70 années d’observation au service de la santé et ne peut être comparé aux « modes alimentaires du moment » qui comme des marionnettes font trois petits tours et puis s’en vont.


Robert MASSON

  • Co-fondateur de la naturopathie française (Quid 89)
  • Créateur de l’Eutynotrophie
  • Ex enseignant faculté de médecine PARIS XIII, département Naturopathie
  • Prix international de la Paix au mérite des médecines naturelles 1990
  • Directeur du C.E.N.A
Cinq fruits et légumes par jour. Un nouveau dogme ?

Cinq fruits et légumes par jour. Un nouveau dogme ?

Nous lisons et entendons de toute part les bienfaits de la consommation des cinq fruits et légumes par jour. Si les fruits et légumes sont de toute évidence des aliments sains, qu’en est t-il réellement de cette théorie des cinq fruits et légumes par jour.

Afin de mieux comprendre nos propos, examinons quelques cas concrets :

Voici un monsieur de 1m75 et 98 kg, plutôt sédentaire en assez bonne santé générale mais essoufflé, quelque peu hypertendu ayant les jambes « lourdes » en été, son nutritionniste lui conseille de manger 5 fruits et légumes par jour. Un an après, il se sent beaucoup mieux et il attribue son meilleur état de santé à la consommation augmentée de fibres, vitamines et anti-radicalaires dû à l’ingestion de cinq fruits et légumes par jour.

Certes cela a joué un rôle mais c’est oublier que l’estomac n’est pas extensible à merci et que l’ingestion de cinq fruits et légumes par jour a forcément et corrélativement entraîné la diminution relative des apports en farineux, graisses et protéines et cela est le principal moteur de son amélioration signée par la perte d’une dizaine de kg

Mais justement qu’en sera-t-il de cette méthode chez une jeune femme de 1,65 m pesant 41 kg ?

L’ingestion augmentée de fruits et légumes va aller corrélativement avec la diminution de l’ingestion des farineux, graisses et protéines car nous l’avons vu l’estomac n’est pas extensible à merci et après 1 an de pratique, notre jeune femme devenue frileuse, hypotonique, déminéralisée pèsera 36-37 kg pour 1 m65.

On aura créé une sous-nutrition d’origine mécanique par les ingestas de fruits et légumes augmentées créant mécaniquement parlant une diminution des ingestas (consommation) des farineux, lipides et aliments protéiques…

Mais il y a plus grave encore…

Il y a quatre sortes de fruits à savoir :

  • Les fruits oléagineux (noisettes, noix, amandes, pistaches, cajou etc.)
  • Les fruits secs (dattes, figues, pruneaux etc.)
  • Les fruits amylacés (bananes, châtaignes)
  • Les fruits aqueux dont il va être question (agrumes, fraises, framboises, mûres, myrtilles, cerises, pommes, tomates, etc.)

Ces fruits aqueux nous apportent :

  • Des fibres, des mucilages, des arômes
  • Des vitamines hydrosolubles (vitamine C)
    et certaines vitamines du groupe B
  • Un peu de minéraux et d’oligo-éléments
  • Des sucres (glucose, fructose, saccharose etc.) de moins de 1% (tomate) à 18% (raisin)
  • Des lipides 0,1% approximativement
  • Des protides 0,3% approximativement des acides citriques, maliques, tartriques etc. en quantité importante
fruitsetlegumesDans le domaine de la nutrition, tout ce qui est systématique est faux.

Dans l’organisme ces acides sont oxydés (comburés) en gaz carbonique et en eau. Mais cette oxydation est soumise à de nombreux paramètres non étudiées par les nutritionnistes basant leurs connaissances sur des compilations statistiques internationales… En effet :

  • Plus il fait froid, plus cette oxydation est difficile, c’est pour cela que la nature a abondamment pourvu de fruitiers l’Afrique et devient «très avare» au pôle nord car le fruit vitalise l’africain et dévitalise l’esquimau !
  • Plus on est près du réveil, plus l’oxydation des acides est difficile, le fruit le matin en climat froid est une hérésie.
  • Plus on avance dans la journée et en particulier vers 17h 18h plus l’oxydation des acides devient facile pour l’organisme.La morphotypologie

Il y a de nombreuses typo-morphologies humaines mais pour mieux comprendre l’action des fruits dans l’organisme, on va simplifier, il y a schématiquement deux types d’individus à savoir :

  1. Les acido-neutralisants par oxydation

    Ces personnes fortes, larges, carrées ont le teint coloré, ont en général un excellent sommeil, ne craignent pas le froid en hiver. Ce sont les « Sulfur » des homéopathes.
    J’avais un ami 1m75 110kgs toujours en chemise l’hiver et même s’il faisait -10°c, il mettait des glaçons dans sa boisson… Bien sûr il s’agissait d’un cas exceptionnel mais les individus brévilignes sanguins, ignorants le froid oxydent parfaitement les acides citriques, tartriques, maliques… des fruits en CO2 ; les fruits sont indispensables pour eux.

  2. Les acido-neutralisants par spoliation minérale

    Ce sont des individus plutôt minces, fatigables, souvent insomniaque, toujours frileux ; ces longilignes (phosphoriques des homéopathes) oxydent très les acides citriques, tartriques, maliques… des fruits.
    Comme les sanguins, brévilignes, ils oxydent les acides des fruits en gaz carbonique et en eau mais chez eux cette capacité d’oxydation est très réduite.
    L’organisme ne brûlant qu’une faible quantité d’acides citriques, tartriques, maliques va neutraliser les acides en les combinant au calcium ou au magnésium ou au potassium  prélevés sur les os et les dents créant des sels minéraux éliminés par voie urinaire. Nous aurons donc :

    • Acide citrique + calcium = citrate de calcium
    • Acide malique + calcium = malte de calcium
    • Acide tartrique + calcium = tartrate de calcium
    • Même chose pour le magnésium, le potassium que l’organisme « combinera » aux acides
    • Ainsi le PH du sang reste normal à 7,40 mais l’organisme se déminéralise, se dévitalise. C’est ce que j’ai appelé dès les années 70, le syndrome du frugivore.
    • Ces individus sous–vitaux, frileux, longilignes ne doivent pas consommer plus de 200 grammes de fruits aqueux l’été, environ 100 grammes à l’automne et s’abstenir totalement l’hiver.
    • Ils trouveront les fibres, les vitamines, les anti radicalaires etc…dans les crudités légumes ingérés aux repas.
    • Pour ceux qui douteraient des assertions précédents, il faut savoir que le crudivorisme avec consommation très importante de fruits se soldent par la perte totale des dents après plusieurs années (voir Diététique de l’expérience Édition Guy Trédaniel. Auteur Robert Masson)

Dans le domaine de la nutrition, nous pouvons conclure que tout ce qui est systématique est faux.

Robert Masson

Grignotage, une méga-nuisance alimentaire

Grignotage, une méga-nuisance alimentaire

Grignoter est le passe temps favori de l’homme d’aujourd’hui. Les petits encas viennent à chaque instant de la journée chez l’adulte et l’adolescent. Quant aux enfants ils mangent le plus souvent entre 10 et 20 fois par jour.


Interviewé dans cette vidéo, Robert Masson explique en quoi le grignotage est un danger majeur pour la santé.

 

C’est sans importance pense-t-on et il n’y a pas de mal à se faire plaisir. Aussi, (sauf dans les cas de surcharge pondérale ou seul l’excès de calories est envisagé), on ne voit nulle part de mise en garde contre une éventuelle nocivité de cette pratique. Et pourtant le grignotage ou Non-stop alimentaire est de toutes les agressions subies par l’organisme, la plus méconnue, la plus inouïe de toutes les nuisances, c’est la méga nuisance alimentaire.

 

Qu’on en juge :

  1. SUPPRESSION DU COMPLEXE MIGRANT INTERDIGESTIF CMI

    Lorsque le tube digestif est à jeun, c’est-à-dire lorsque la digestion est terminé, de l’estomac (antre pylorique) naît une onde péristaltique vraie se propageant tout le long de l’intestin grêle jusqu’au caecum. Cette onde unique met approximativement 90 minutes pour parcourir l’estomac et l’intestin. Lorsqu’elle atteint le caecum, elle meurt, une nouvelle onde commence alors dans l’estomac. Cette onde péristaltique CMI déplace un petit flux de liquide qui peut atteindre 1.28 ml à la minute pendant le passage de l’onde. C’est pourquoi on a attribué au CMI un rôle de balayeur, de nettoyeur : Ce complexe migrant interdigestif empêcherait les bactéries de stagner dans l’intestin grêle.
    Or, le CMI est brutalement interrompu dès que l’on commence à manger, et ce, pendant toute la digestion des aliments. Pendant la digestion, les nutriments nés de la digestion sont absorbés par la muqueuse intestinale, mais aussi partiellement des bactéries, des macro-molécules et autres qui seront heureusement pour l’essentiel détruits dans la sous-muqueuse (chorion conjonctif), mais une partie de ces éléments indésirables échappe au contrôle du système immunitaire digestif et passe dans le sang. (2).
    Le CMI a vraisemblablement pour rôle le balayage des bactéries et macro-molécules vers le colon évitant ou limitant ainsi leur absorption lors d’une future digestion. Or, nous l’avons vu, le CMI est brutalement interrompu dès que l’on commence à manger. L’auto-nettoyage, l’auto-préservation du passage des bactéries, virus et macro-molècules est supprimé, lorsque l’on mange entre les repas !

  2. RISQUE ACCRU DE CANCERISATION DU TUBE DIGESTIF

    Dans « le secret du cancer et de la longévité » j’expliquais que, quelque soit l’organe ou le tissu, les irritations répétées par frottements, brûlures, irradiations, les intoxications chroniques et répétées à leur point d’impact, c’est-à-dire où elles gardent leur concentration (voies digestives pour l’alcool, voies respiratoires pour le tabac, foie pour les pesticides) ou au niveau de l’organe où elles s’éliminent (vessie pour la caféine, la nicotine) etc… entraînant une destruction tissulaire accélérée, laquelle sera inévitablement suivi d’un renouvellement tissulaire et cellulaire accélèré.
    Malheureusement, ce renouvellement accéléré des divisions cellulaires augmentent les mutations de l’ADN et sont potentiellement cancérigènes. Une autre source d’usure accélérée et partant de renouvellement accéléré d’Une autre source d’usure accélérée et partant de renouvellement accéléré d’un tissu est la suractivité d’un tissu quelqu’il soit. Le grêle et le colon desquament 250 grammes de cellules chaque jours, or ces organes se renouvellent tous les trois à quatre jours, c’est-à-dire 90 à 100 fois par an !
    Le grignotage en sursollicitant à l’extrême le tube digestif, en exigeant une suractivité des cellules suivie inévitablement d’une usure, d’un vieillissement et d’un renouvellement hyper-accèléré de ces cellules, augmente les mutations de l’ADN potentiellement cancèrigènes, sont pour nous la cause primordiale de la cancèrisation du grêle et du côlon. Fibres, vitamines et anti-radicalaires ayant pour nous un rôle protecteur des plus hypothétiques…

Grignotage, une méga-nuisance alimentaireDe toutes les agressions subies par l’organisme, le grignotage est la plus méconnue, c'est également la plus inouïe de toutes les nuisances.
  1. ACCELERATION DU VIEILLISSEMENT CEREBRAL

    Lorsqu’un dessert riche en sucre (saccharose) est ingéré en fin de repas, ce dessert est sans danger pour l’organisme. Le saccharose brassé et mélangé avec les autres aliments subit par hydrolyse la transformation en glucose et fructose sous l’influence de l’acide chlorydrique.
    A la première heure, le PH stomacal (action du pouvoir tampon des protéines) se situe entre 5 et 6, ensuite le PH chute progressivement entre 1 et 2, très acide, le sucre est alors hydrolysé en glucose et fructose, mais mélangé au bol alimentaire, l’expulsion vers le duodénum sera progressive et lente.
    Le glucose provenant de l’hydrolyse du saccharose n’est pas absorbé par l’estomac, mais par de duodénum (60%). En aucun cas cette absorption n’est brutale lors de l’ingestion de sucre sous forme de dessert. Par contre un morceau de chocolat ou autre sucrerie ingéré deux, trois ou quatre heures après un repas est attaqué très vite, à PH gastrique de 1 à 2, l’hydrolyse du saccharose en glucose et fructose demande quelques minutes.
    Rapidement envoyé au duodénum, il est très vite absorbé et produit une hyperglycémie temporaire, mais le pancréas rétablit vite une glycémie normale. Si l’excès de glucose est exceptionnel, rien n’est à craindre pour la santé. Mais si l’excès même momentané est répété 4 à 5 fois par jour, les cellules nerveuses « friandes » de ce nutriment vont le « capter » excessivement il se produira des pontages glycosiles entre les fibres protéiques (bases de Schiff) contribuant au vieillissement du tissu nerveux. (3)

  2. MALADIES CARDIO-VASCULAIRES

    Dans les années 70, une partie de ma clientèle était de « purs végétaliens », n’ingérant ni viande, ni poisson, ni œufs, ni aucun produits laitiers. Certains d’entre eux, très jeunes, la trentaine, avaient un taux de cholestérol entre 3 et 5 grammes et des lipides totaux entre 10 et 15 grammes/litres (on ne recherchait pas à cette époque les LDL ; HDL ni le rapport LDL-HDL), et iridologue j’observais des gérotoxons correspondant à des âges de 60 o 80 ans. Comment des individus qui n’ingéraient pas un milligramme de cholestérol par an pouvaient-ils avoir à la trentaine un tel taux de cholestérol et de lipides totaux ? Comment expliquer ces gérotoxons et ce vieillissement chez des gens adeptes des aliments « PURS » (sous-entendu des aliments végétaux ) ?
    Par contre, à la même époque, comment expliquer les bonnes analyses sanguines, le bon état vasculaire, l’absence de gérotoxons chez des omnivores de 50 à 60 ans ingérants des produits « impurs » (sous-entendu animaux)…
    Quelle claque à la théorie des viandes rouges accusées de tous le maux, de toutes les maladies… En observant de très près (nutritionnellement parlant) mes végétaliens, je ne tardais pas à comprendre…
    Souffrant de carences protéiques, ils étaient en permanence « torturés » par la faim.. En conséquence, ils grignotaient tant et plus : biscuits, gâteaux, pâtes d’amandes, certes BIO mais « bourrés » de calories… C’est à cette époque que je compris que la plaque d’athérome n’a rien à voir avec le cholestérol et les lipides ingérés, mais avec le cholestérol et les lipides fabriqués à partir de l’excédent de calories dont le grignotage est un des vecteurs principaux ainsi que la suralimentation globale. Ce qui veut dire que les graisses animales et le cholestérol exogène ne sont nuisibles que lorsqu’ils rentrent dans le cadre d’un apport calorique excessif par rapport aux besoins de l’organisme.
    Dans le cas contraire, ils sont oxydés et bénéfiques en particuliers pour leur apport en vitamines liposolubles.

  3. LES INFECTIONS A REPETITIONS OU CHRONIQUES

    Il y a dans l’organisme un potentiel de vie qui maintient à leurs constantes normales (homéostasie) la température corporelle, le rythme cardiaque, les taux sanguins de glucose, acides aminés, les adaptations immunitaires etc… Mais ce potentiel de vie régulateur de l’homéostasie que nous avons appelé PVH (potentiel vital homéostasique) ne peut être dispatché avec autant d’intensité dans de nombreuses orientations biologiques. C’est ainsi que le surmenage thermique par le chaud ou le froid, le surmenage intellectuel, le surmenage sportif créent entre autres, à plus ou moins longue échéance, une baisse des éliminations, une chute dans l’élaboration des spermatozoïdes, des globules rouges et globules blancs, une perte de minéraux et surtout une chute de l’immunité. Mais le surmenage le plus ignoré imposé à l’organisme est le grignotage. Chaque apport d’aliment entre les repas va soit stopper le CMI si la digestion était terminée, soit s’il intervient en période digestive obliger l’organisme à modifier ou reprogrammer la digestion en fonction du nouvel état biochimique crée par l’ingestion d’un aliment alors que l’organisme est un pleine digestion du repas précédent…
    Il se produit alors un « retrait vital » de différents systèmes organiques pour être dispatché sur le tube digestif. (4) C’est ainsi que l’on observe :
    > une chute de l’attention intellectuelle «retrait cérébral»
    > une fatigue inexpliquée, «retrait de l’appareil locomoteur»
    > des infections à répétitions /chroniques «retrait du système immunitaire»

    AU NON STOP ALIMENTAIRE FAIT SUITE LE NON STOP INFECTIEUX

    Voici un extrait de lettre envoyée par une puéricultrice… les conseils essentiels étaient la prise de fruits et yaourts à 17 heures et l’arrêt total du grignotage…

    Monsieur MASSON
    Cher Monsieur,
    Il y a quelques années, nous avons découvert votre livre « Plus jamais d’enfants malades » et depuis 3 ans nous avons avec un puéricultrice de l’établissement, établi les régimes des enfants en essayant de respecter vos conseils. Des résultats bien sûr parlants, nous avons réduit de 80 % la facture du médecin ORL et nous avons rarement des otites malgré l’état de santé des enfants polyhandicapés qui nous sont confiés.
    L’Association nationale des Puéricultrices diplômées d’Etat m’a chargé d’organiser une session de formation pluridisciplinaire pour le personnel travaillant en Pouponnières et Maison d’enfants de 0 à 6 ans. Nous avons ce jour 50 inscriptions. Je souhaiterais vivement que vous pussiez venir parler de votre grande expérience concernant l’alimentation du jeune enfant le mardi 25 avril 1989 à 20 h 30.
    Une réunion préparatoire avec les intervenants a été fixée le samedi 4 mars à 14 h 30 à la Pouponnière Paul PARQUET 41 bld de Courbevoie à NEUILLY et je serais heureuse de vous accueillir si votre emploi du temps vous le permet. Je vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’assurance de mes meilleurs sentiments.

    Ceci appelle mon commentaire : 80 % de réduction de la facture du médecin ORL en essayant de suivre les conseils. Qu’en aurait-il été si ces conseils avaient été totalement suivis ?

  4. LES ALLERGIES

    Quelque soit le milieu urbain ou rural, quel que soit le degré de pollution de l’air (quasi-absent ou élevé), on constate un parallélisme frappant entre médicalisation et augmentation constante des maladies allergiques chez l’enfant et l’adolescent.
    Comment expliquer cela ?
    > Médicalisation = Suppression des infections à répétition par les antibiotiques se substituant au système immunitaire.
    > Antibiotiques à répétition = non maturation du système immunitaire
    > Non maturation = perte de l’efficience (que l’on peut estimer de 50 à 75 %) du système immunitaire Perte de l’efficience anti-infectieuse mais aussi perte par le système immunitaire des critères de reconnaissances sur l’importance des agents agresseurs vrais (virus, bactéries, toxiques, ets…) et les non-agresseurs ou peu agresseurs (allergène, poussières neutres, etc…) d’où affolement, hyperactivité = allergies. Or cette antibiothérapie quasi non stop fait suite aux infections non stop qui elles-mêmes sont la conséquence du grignotage ou alimentation non-stop. Bien entendu les antibiotiques sont et restent des armes merveilleuses en cas d’infections bactériennes gravissimes ou même lors d’une infection au pronostic incertain, mais l’usage à répétition (parfois 15 à 20 fois par an) pour des infections peu graves ou banales, crée cette mise hors circuit du système immunitaire et l’explosion des allergies. L’allergie est classée au sixième rang des fléaux mondiaux par l’OMS.

  5. LA GENERALISATION DES CANCERS

    Nous savons que la suractivité fonctionnelle d’un tissu crée une usure cellulaire accélérée donc un renouvellement cellulaire accéléré et partant des divisions cellulaires accélérées, lesquelles divisions cellulaires accélérées augmentent les mutations de l’ADN potentiellement cancérigène.
    C’est la nuisance directe du grignotage surtout au niveau digestif. La seconde nuisance pour être indirecte et générale n’en est pas moins importante. L’homme est constitué de cent mille milliards de cellules. Chaque jour meurent et se renouvellent le centième de ses cellules, c’est-à-dire approximativement mille milliards. Sur ces mille milliards se renouvelant chaque jour, le millième des cellules (c’est-à-dire un milliard) naissent tarées, anormales, certaines susceptibles d’un développement désordonné… Instantanément reconnue par un système immunitaire en parfait état , elles sont détruites. Mais souvent, le système immunitaire a perdu 50 à 75 % de son efficience par l’usage immodéré des antibiotiques… (4)

Robert Masson

Ostéoporose : Réalités occultées

Ostéoporose : Réalités occultées

Quand vous prenez le Garnier-Delamare, dictionnaire des termes techniques médicaux ; à Ostéoporose, vous lisez : « Déminéralisation généralisée du squelette par raréfaction de la trame protéique de l’os « .

Le squelette et l’os, c’est comme un eau mur de pierre, il y a des belles pierres de taille qui sont maintenues en place par du mortier. Dans quel cas les pierres peuvent-elles s’en aller ?

Ostéoporose : Réalités occultéesL'ostéoporose est avant tout une maladie protéique.

Quand le mortier s’effrite et se désagrège, les pierres tombent. Tant que le mortier est de qualité, les pierres ne bougent pas. Les pierres, c’est l’hydro xi-apatite de calcium, et le mortier c’est la trame protéique de l’os. L’ostéoporose est une maladie protéique . Chaque fois que l’on vous dit que c’est une maladie calcique, c’est une erreur. L’ostéoporose, c’est la raréfaction protéique de l’os, à laquelle fait suite la fuite du calcium. Pourquoi la trame protéique de l’os s’altère, pourquoi elle dégénère ? Voilà ce qu’il nous faut comprendre et on aura les clés de l’ostéoporose.

1ère cause

L’exercice physique, par ses vibrations, active les cellules qui bâtissent l’os. Un os est détruit en permanence par des cellules qu’on appellent ostéoclastes, et il est bâti en permanence par des cellules que l’on appelle ostéoblastes. Les ostéoclastes qui détruisent l’os n’ont pas besoin d’exercice pour bien se porter, avec ou sans exercice, elles détruisent. Les ostéoblastes, cellules qui construisent le tissu osseux, dès l’instant où nous manquons d’exercice, ralentissent leur activité, il y a plus de destruction que de construction, c’est l’ostéoporose. Donc , l’exercice physique active la construction de l’os. Savez-vous qu’avec 2 heures d’exercice par semaine, assez intense, un homme ou une femme atteint d’ostéoporose, qui ne fait aucun régime, aucun réglage alimentaire et aucun traitement, augmente sa masse osseuse de 2 % par an. Donc l’ostéoporose, c’est le manque d’exercice auquel s’ajoutent des causes alimentaires extrêmement précises.

2e cause

Les carences protéiques. Pourquoi y-a-t-il carence protéique ? Tout simplement parce qu’aujourd’hui les gens ont peur de la viande, du poisson, des œufs, des aliments protéiques. Or pour qu’un os reste en parfaite santé jusqu’à 80 ans et plus, il faut ingérer des aliments protéiques deux fois par jour. Pourquoi faut-il des aliments protéiques 2 fois par jour ? Vous allez comprendre : imaginez que ce midi vous ayez mangé une douzaine d’œufs, ou 800 gr de viande, c’est excessif, aberrant, énorme, nous sommes bien d’accord. Vous allez vous dire, j’ai mangé suffisamment de protéines à midi, je n’en ai pas besoin ce soir, c’est là l’erreur. Parce que ces 800 gr de viande ou ces œufs que vous avez pu prendre à midi, l’organisme les a digéré. Cela a donné des acides aminés. L’organisme prend ces aminoacides pour reconstruire les milliards de cellules qui sont mortes dans la matinée et vers la fin de la nuit. Il va rester des acides aminés en masse, vous allez penser que l’organisme va les stocker et que vous n’aurez pas besoin de prendre des protéines ce soir. Et bien non, les acides aminés qui restent, l’organisme en brûle une partie, tout comme il brûle du glucose et des acides gras. Mais il va rester encore énormément d’acides aminés qui ne seront pas stockés par l’organisme, mais seront éliminés par voie urinaire, sous forme d’urée, d’acide urique et d’ammoniaque, il ne stocke pas les aminoacides . C’est comme si vous buviez 3 litres, votre eau sera totalement urinée 2 heures après et le soir il faudra quand même encore boire de l’eau. C’est comme si vous disiez « aujourd’hui, je vais respirer beaucoup, je n’aurai pas besoin de respirer demain »… il faudra quand même respirer demain, l’oxygène ne se stocke pas, de même pour l’eau et les protéines que vous avez pris à midi, même en quantité excédentaire, ne seront pas stockées ; le fractionnement à tous les repas est indispensable si l’on veut garder une musculature et des os solides. Donc, s’il n’y a pas d’aliments protéiques le soir, vous ferez probablement de l’ostéoporose. En conclusion, si vous voulez avoir un squelette en parfait état, il faut viande ou poisson ou œufs ou fruits de mer midi et soir.

3e cause

La 3ème cause qui entraîne la destruction des tissus osseux, ce sont les régimes à la mode, qui vous enlèvent des repas les farineux, les féculents et les sucres. Or, certes, ils peuvent être efficace un temps, mais quand viande, poisson ou œufs sont ingérés sans pain, sans pâtes, sans riz ou pomme de terre, lorsque l’on dissocie aliments protéiques et aliments farineux, il se produit une chute de l’insuline et une montée du glucagon. La conséquence de cela, c’est que les acides aminés qui proviennent de la digestion de l’aliment protéique, sont transformés au niveau du foie en glucose. Avec le temps, les gens qui mangent dissocié font de l’ostéoporose, de l’anémie, de la fonte musculaire, de l’aménorrhée, de l’impuissance, etc…. bref le vieillissement prématuré, sans parler de la chute immunitaire. Il est donc fondamental, comme le défend la diététique classique, que les repas soient équilibrés avec crudités + pomme de terre, pâtes ou riz ou autre céréale ou tubercule, avec ou sans légumes cuits + viande, poisson ou œufs ou fruit de mer. Si vous faites cela 2 fois par jour, vous éviterez la maladie.

4e cause

L’usage des produits laitiers. L’animal d’élevage (vaches, chèvres, brebis) reçoit des quantités considérables d’antibiotiques pour éviter les infections dues à l’entassement, leur organisme face à cette médication forcée évacue ces antibiotiques dans le lait. Or, un grand Monsieur, le Professeur Pech, titulaire de la chaire de Biologie et de Physique depuis 1922 à la faculté de médecine de Montpellier, a démontré que les antibiotiques sont des poisons des ostéoblastes, dans un livre extraordinaire ESPOIR POUR UNE LONGUE VIE (Éditions Gallimard). Il explique que depuis les années 1700 à 1850, il y avait dans les élevages des animaux qui souffraient d’une maladie appelée « cathare suffocant », très grave maladie pulmonaire avec des problèmes cardio-vasculaires, car le cholestérol que l’on appelait lipocire se déposait dans les artères. De plus, les animaux souffraient d’une fragilité osseuse extraordinaire. Or soudain, à partir de 1850, les animaux ont de nouveau les os solides, ils se portent parfaitement bien, il n’y a plus de problème osseux. A partir de 1950, on retrouve cette même faiblesse ; la maladie osseuse a disparu pendant un siècle, c’es étrange. Or, de 1700 à 1850, les paysans donnaient à leur animaux des pains et des aliments moisis, car ils avaient remarqué que cela leur faisait prendre du poids, ils engraissaient plus vite, mais en étant gravement malade… De 1850 à 1950, cette pratique a été complètement interdite en France. A partir de 1950, on a commencé à introduire des antibiotiques dans l’alimentation des animaux. En 1950, pour couper en deux l’échine d’un porc, il fallait une hache ; 7 à 8 ans après l’introduction des antibiotiques dans l’alimentation des porcs, un simple couperet appelé feuillet permettait de couper l’échine, et même un coutelas tenu à deux mains permettait de découper un porc. En moins de 10 ans, la dégénérescence des animaux est devenue totale. Donc, vous avez la réponse, si vous voulez garder des os solides, il vous faut des aliments animaux bio, du poisson de pêche, qui n’est pas resté dans la glace bourrée d’antibiotiques. Il faudra choisir une alimentation bio, car les antibiotiques détruisent les ostéoblastes qui bâtissent l’os.

5e cause

L’alcool + le tabac, l’association nicotine + alcool est extrêmement destructrice au niveau osseux, ce cocktail nocif détruit massivement les ostéoblastes, ces cellules élaborent les ostéocytes (cellules osseuses). Il sera fondamental d’arrêter le tabac et de limiter considérablement la consommation d’alcool.

6e cause

Les champs éléctromagnétiques pertubateurs. L’usage habituel du téléphone sans fil et du portable irradie directement la glande thyroïde et peut perturber la sécrétion de Calcionine et irradier directement aussi les parathyroïdes et peut dérégler la sécrétion des Parathormone, or ces deux hormones règlent le métabolisme phospho-calcique. Il faudra penser à cette étiologie insoupçonnée. Quand aux examens dont on use et abuse, ils peuvent perturber gravement tous les métabolismes, ces examens parfois nécessaires devraient être utilisés avec parcimonie. Uniquement pour éclairer les diagnostiques difficiles.

7e cause

Et puis, il y a aussi la ménopause. La ménopause ne provoque jamais d’ostéoporose, mais elle révèle une ostéoporose existante, ce qui n’est pas la même chose. La ménopause est un révélateur et non un générateur d’ostéoporose. Pourquoi la ménopause va aggraver l’ostéoporose ? Parce qu’une femme secrétait des oestrogènes et de la progestérone. Les oestrogènes sont des freinateurs des ostéoclastes, donc ils gênent la destruction de l’os et la progestérone est un activateur d’ostéoblastes, elle active la production de l’os. Donc bien sûr cela va contribuer, mais en aucun cas, la ménopause est génératrice d’ostéoporose

Que peut-on faire pour éviter l’ostéoporose ?

  1. De l’exercice physique : courir dans la nature, nager, ou marcher 3 à 5 kms. Donc exercice physique tous les jours, sinon on vieillit vitesse grand V.
  2. Midi et soir : viande , poisson, œufs ou fruits de mer.
  3. Ne jamais dissocier, ne pas faire de régime absurdes.
  4. Éviter l’ingestion d’alcool et supprimer le tabac
  5. Prendre une alimentation qui n’introduit pas d’antibiotiques dans l’organisme.
  6. Réglage alimentaire bio et équilibré, midi et soir : crudité + pomme de terre ou pâtes, ou céréales avec ou sans légumes verts cuits + Fruits de mer ou œufs ou poisson ou viande + facultatif petit dessert sucré (le sucre en fin de repas passe relativement lentement dans le sang) + eau
  7. Faire 2 ou 3 fois par semaine des bains aux Alguessences, et complémenter votre alimentation avec un magnifique produit, qui en plus du réglage alimentaire, va apporter des minéraux et de la vitamine D3 au cas où vous en manqueriez, c’est CALCIOR (Labo SND) apport de silice organique animale + de minéraux + d’oligo-éléments + de vitamine D3).

Pour conclure, il faut relativiser, l’ostéoporose n’est pas une maladie mais un phénomène de vieillissement normal, la meilleure preuve, sur cent personnes atteintes d’ostéoporose, 98 % feront une ostéoporose non fracturaire physiologique, et 2 % une ostéoporose fracturaire pathologique. Il vaut mieux réfléchir plutôt aux étiologies (minéraux et vitamine D3 excepté) que d’utiliser des thérapies dont les effets indésirables sont assez effrayants.

La spasmophilie. Comprendre et guérir

Cette maladie a été longtemps considérée comme imaginaire car ne se présentant pas dans un cadre neurologique précis.

En effet ses symptômes sont riches et variés, à savoir :

  • Douleurs musculo-dorsales
  • Tressautement des paupières
  • Fourmillements des extrémités
  • Oppression au niveau de la cage thoracique
  • Palpitations, malaises divers, vertiges…
  • Hypoglycémie, insomnie etc.

C’est seulement lorsque plusieurs des symptômes précédents se retrouvent chez un individu que l’on peut parler de spasmophilie. La spasmophilie touche 35% des femmes et 20% des hommes selon certaines statistiques.

Il importe donc de commenter les causes de la spasmophilie, voici les plus importantes :

  1. L’excès de fruits aqueux (agrumes, pommes, poires, fraises, framboises, cerises, abricots, pêches etc..)
    • Ces aliments apportent énormément d’acides citrique, malique, tartriques etc…
    • Ces acides sont oxydés dans l’organisme en gaz carbonique et en eau
    • Cette oxydation se fait parfaitement bien chez certains individus morphologiquement solides »cossus » de tempérament sanguin. Ce sont des acido-neutralisants par oxydation.
    • Les individus longilignes, frileux, nerveux, fatigables par contre oxydent en quantité faible les acides. L’organisme neutralise les acides en formant des sels éliminés par les urines par exemple :
      • Acide citrique + calcium = citrate de calcium
      • Acide malique + calcium = malate de calcium
      • Acide tartrique + calcium = tartrate de calcium
        Ces individus sont des acido-neutralisants par spoliation minérale. Les minéraux étant prélevés sur les dents et les os. Dans ce cas de figure, l’individu se décalcifie, se déminéralise et devient de + en + frileux et spasmophile (voir Diététique de l’expérience de R. Masson)
      • On ne devra pas en climat froid dépasser 1 kgs de fruits l’été et 300 grammes l’hiver chez les individus bréviligne, sanguin, cabonique.
      • On ne devra pas dépasser 250 grammes de fruits l’été et 50 grammes de fruit l’hiver pour les individus longilignes, frileux, fatigables.
  2. LES CARENCES PROTEIQUES

    Tout manque de protéines entraîne l’affaiblissement des glandes endocrines métabolisant le calcium et le magnésium, en particulier le thyroïde et les parathyroïdes. Il sera nécessaire que le repas de midi compte en général 150 grammes d’œufs ou viande et le repas du soir 150 grammes de poisson ou fruits de mer.

  3. LES CARENCES EN MINERAUX

    Notamment calcium, magnésium, phosphore si tel est le cas on insistera sur la consommation de fruits de mer et oléagineux (en particulier sésame, amandes, noisettes)

  4. LES CARENCES EN VITAMINES D3

    Dans ce cas exposition raisonnable au soleil et apport de fruits de mer, foie biologique et œufs.

  5. L’ALCOOL- LE TABAC –LES DROGUES et CERTAINS MEDICAMENTS

    Si cette étiologie est retrouvée, la suppression s’impose

  6. L’INSOMNIE

    Le manque quantitatif et qualitatif de sommeil génère au niveau rénal la FUITE de MINERAUX ; c’est une cause fondamentale de spasmophilie Il faudra supprimer les causes de l’insomnie (manque d’exercices, alimentation carencée ou indigeste, certains médicaments, carence sen vit B, en minéraux, parasitose intestinale etc.)

  7. LE MANQUE D’EXERCICES PHYSIQUES
    • Le muscle est le « contrepoids du nerf »
    • Toute suractivité intellectuelle si elle n’est pas compensée par l’exercice physique porte atteinte à la santé.
    • La pensée purement « intellectuelle » si elle n’est pas équilibrée par la pensée psycho-motrice est génératrice d’insomnie, spasmophilie et déséquilibre le système neuro-endocrinien.
  8. LE DIVORCE DE L’HOMME AVEC LA NATURE

    Lorsque l’homme travaillait dans le champs ou dans les bois, il captait :

    • Des ions négatifs ( UN ion d’oxygène négatif fait pénétrer 80 ions d’oxygène neutre) dans l’organisme ; cette carence en ions négatifs est responsable de l’hypoxie larvée génératrice de fatigue et de spasmophilie.
    • Des parfums naturels, arômes « distillés » et diffusés par les arbres régulant nos glandes endocrines régulatrices du métabolisme phospho-calcique et magnésien.
    • Des ultra-violets transformant le cholestérol sous cutanée en vitamine D3- vitamine régulatrice du métabolisme phospho-calcique.
    • Sans oublier les sons, les images, la beauté, l’équilibre des formes générant chez l’être humain paix et équilibre.
  9. L’INOUI STRESS ELECTRO-MAGNETIQUE

    L’usage du portable, du téléphone sans fil, des ordinateurs, des jeux vidéo, du wifi , a été multiplié par un milliard en moins de 50 ans les champs électro-magnétiques subis par l’humain. Sous l’influence du stress électro-magnétique, on observe les changements biologiques suivants :

    • Chute de 80% de la fabrication de Mélatonine
    • Augmentation de l’ACTH et du cortisol ; les hormones du stress)
    • Élimination augmentée de 40% de l’oxyde nitrique, radical libre éliminé par voie pulmonaire
    • Diminution dans l’hippocampe de la neuro-génèse.
    • Augmentation de perméabilité de la barrière hémato-encéphalique. Baisse dans la fabrication des anticorps (documentations CEM–Vivant (www.cem-vivant.com)
  10. LES PARASITOSES INTESTINALES

    Oxyures, lombrics principalement consomment beaucoup de calcium et de magnésium spoliant les apports à l’organisme, favorisant ainsi la nervosité, les convulsions et la spasmophilie.

 

Alors que faire si on est spasmophile ?

  1. ALIMENTATION PARFAITEMENT EQUILIBREE

    sans excès de fruits , ni carences protéique apportant suffisamment de minéraux et vitamines (voir Diététique de l‘expérience (Ed. Guy Trédaniel- Robert Masson auteur)

  2. PRATIQUEZ REGULIEREMENT L’EXERCICE PHYSIQUE

    dans la nature

  3. LIMITER L’IMPACT DES CHAMPS ELECTRO-MAGNETIQUES
    • Mettre un cactus Cierge du Pérou vers l’ordinateur
    • À la maison utiliser un téléphone filaire
    • Limiter l’usage du téléphone portable et collez une pastille CMO (CEM Vivant)
  4. EVITER L’INSOMNIE
    • Supprimer les causes ( voir plus haut)
    • Prendre des spécialités à base de plante pour favoriser le sommeil ( Lehning 72, Poconéol 69, Noctigem, valériane, passiflore, mélisse, lotier corniculé, aspérule odorante etc.
  5. COMPLEMENTER L’ALIMENTATION
  6. De par la profession ou les nécessités de la vie certaines personnes ne peuvent suivre une alimentation correcte ; dans ce cas on prendra au milieu des trois repas UNE gélule de ZENFOR (apport de calcium , magnésium et oligo-éléments à l’état naturel).
    Commande au 05 53 31 06 50.
  7. ERADIQUER TOUTE PARASITOSE INTESTINALE voir votre thérapeute.
  8. SUPPRIMER TOUTES INTOXICATIOns : alcools, tabac, drogues, certains médicaments.
  9. EVITER STRICTEMENT :
    • Les macrodoses de vitamines en général et B6 en particulier et les macrodoses de minéraux en général et sélénium en particulier.
    • Être parcimonieux, ne pas répéter sans nécessité absolue, les scanners et IRM.

BONNE GUÉRISON.

@2017 Centre Européen de Naturopathie Appliquée (C.E.N.A.)